You are from: United States, Go to our American website.

Volunteer OverseasVolunteer Overseas

Médecine & soins de la santé, Togo par Elisabeth Hutter

Médecine, Togo par Elisabeth Hutter Médecine, Togo par Elisabeth Hutter Médecine, Togo par Elisabeth Hutter Médecine, Togo par Elisabeth Hutter Médecine, Togo par Elisabeth Hutter Médecine, Togo par Elisabeth Hutter Médecine, Togo par Elisabeth Hutter Médecine, Togo par Elisabeth Hutter Médecine, Togo par Elisabeth Hutter

Je m’appelle Elisabeth Hutter et je viens d’Allemagne. A la fin de mes études à l’université, j’ai décidé de faire un stage d’un mois dans un hôpital au Togo pour enrichir mes connaissances. C’est qui justifie mon contact avec Project Abroad.

Avec Projects Abroad, on m’a placé dans l’hôpital Mawubedzro à Lomé. Selon un plan fourni par l’administration de la clinique, j’ai pu circuler dans les différents services là-bas. Dans tous les services, le personnel m’a accueillie d’une façon très chaleureuse et je me sentais toujours très à l’aise avec eux. J’étais libre de poser toute sorte de questions et tout était bien expliqué.

A la radiologie, une vingtaine de patients passent chaque jour pour faire une radio de différentes parties du corps comme le dos ou les membres, par exemple : après une fracture, un accident ou à cause de douleurs indéfinies. Comme le développement n’est pas encore numérisé, j’ai pu aider à développer les images de radio, mais aussi à les tirer.

J’ai d’abord passé des jours à l’infirmerie, qui s’occupe d’environ 10 patients hospitalisés. J’ai pu faire des injections, prendre la température et la tension artérielle chez des personnes atteintes du paludisme. Ainsi, peut-on élargir son savoir sur le traitement contre des maladies tropicales. J’ai pu également assister à deux interventions chirurgicales entreprises par un docteur externe. On a fait une biopsie, et une intervention chez un enfant au niveau du tibia pour traiter une maladie des os. C’est peut-être là où se fait remarquer le plus la différence de la médecine africaine au Togo et celle d’Europe. De toute façon, il ne faut pas être trop sensible pour pouvoir soutenir ce type d’intervention – heureusement qu’on peut sortir de la salle d’opération à tout moment.

Ensuite, j’ai accompagné le personnel qui travaille dans le laboratoire de la clinique. Là-bas, on fait des prélèvements de sang chez les patients le matin (on peut l’essayer soi-même si on veut), et l’après-midi, on examine le sang pour recevoir par exemple le taux d’hémoglobines, mais on fait aussi le test de paludisme. S’il est positif, on peut voir les parasites qui causent le palu sous le microscope.

De plus, il y a un kinésithérapeute qui travaille à l’hôpital. Comme le mauvais état des routes au Togo et l’usage fréquent de motos ont des effets nuisibles sur le dos, un certain nombre de patients vient avec des maux de dos. D’autres viennent avec des problèmes neurologiques ou avec des problèmes après certaines blessures. Après avoir expliqué et avoir montré comment on fait les massages thérapeutiques, le kinésithérapeute m’a laissée traiter les patients moi-même. Souvent, il est possible de travailler tous les deux sur le même patient, l’un au niveau du dos, l’autre au niveau des jambes.

Enfin, je suis très contente d’avoir fait cette expérience. Sûrement, il y a de nombreuses différences entre les hôpitaux au Togo et les cliniques en Europe en ce qui concerne les appareils utilisés (souvent très vieux) et les méthodes de traitement. Mais ce qui m’a étonné le plus, c’était l’accueil cordial et chaleureux des gens qui travaillent à l’hôpital, de manière qu’on se sent toujours bienvenu et à l’aise là-bas !

Elisabeth Hutter

Retour à la liste des témoignages

Tell your friends about this page:

Haut de la page ▲
Feedback
Vous semblez intéressé(e) par nos projets! Souhaitez-vous nous en dire plus ?
Avec plaisir! Pas maintenant, merci.