You are from: United States, Go to our American website.

Volunteer OverseasVolunteer Overseas

Écovolontariat & Environnement - Écovolontariat en brousse africaine, Afrique du Sud par Laurane Winandy

Laurane Winandy – Ecovolontariat en Afrique du Sud – 2008 Laurane Winandy – Ecovolontariat en Afrique du Sud – 2008 Laurane Winandy – Ecovolontariat en Afrique du Sud – 2008 Laurane Winandy – Ecovolontariat en Afrique du Sud – 2008

Il est 18h30, après 24h passées dans les aéroports et seulement quelques heures de sommeil, j’arrive au camp, il fait déjà noir, mais l’accueil est lumineux ;o). Après une bonne omelette préparée par les autres volontaires, je file au dodo, impatiente de découvrir en lumière l’endroit où j’allais passer un mois de ma vie (seulement un mois hélas).

Laurane Winandy – Ecovolontariat en Afrique du Sud – 2008 Laurane Winandy – Ecovolontariat en Afrique du Sud – 2008

Ha le matin, il fait très frais, mais une tasse de chocolat chaud à la main, je vais à la découverte du camp.

Laurane Winandy – Ecovolontariat en Afrique du Sud – 2008

Et voilà la journée commence, embarcation dans la grosse Land Rover faite pour la brousse et visage au vent, je découvre le paysage tellement grand et tellement sauvage du Botswana. Seules les traces de roues et les quelques réservoirs d’eau construits pour les animaux font sentir la présence de l’homme sur cette terre où la liberté domine. Après plusieurs kilomètres, on s’arrête près d’un réservoir vide que l’on ne tarde pas à remplir et là, le spectacle commence… Phacochères, impalas et éléphants sont au rendez-vous pour notre plus grand plaisir. Le matin, nous travaillons en général quatre heures. Les travaux sont assez diversifiés: creuser des réservoirs d’eau, arracher des plantes « alien », répertorier les populations d’éléphants et d’oiseaux, poser des caméras à des endroits stratégiques, détruire de vieux réservoirs, retirer d’anciennes barrières et enfin débroussailler les routes à la machette. Il faut savoir que manier la machette est tout un art si l’on veut éviter de passer une heure sans succès à taper sur une petite branche !!!

Laurane Winandy – Ecovolontariat en Afrique du Sud – 2008 Laurane Winandy – Ecovolontariat en Afrique du Sud – 2008

11h30-12h retour au camp pour un lunch et un repos bien mérité ! Durant ces quelques heures de détente, nous pouvons lire, prendre une douche, faire une sieste, une partie de carte, profiter du soleil et des bruit de la nature ou mieux encore… Aller dans la « piscine » ou plutôt réservoir d’eau chloré que nous partageons avec les éléphants. Selon la chaleur, on se remet à travailler vers 15h pendant deux heures. Ensuite vient l’obscurité avec la préparation du repas et puis les longues soirées à discuter tous ensemble autour du feu ou encore à jouer à divers jeux de société. C’est incroyable à quelle vitesse on s’intègre dans le groupe et à quelle vitesse nous devenons tous très soudés. Nous venons tous des quatre coins de la planète, mais le goût de la nature et de la vie en toute simplicité nous relie. Ces inoubliables soirées, le deviennent encore plus quand une cinquantaine d’éléphants viennent nous rendre visite ou quand nous pouvons observer les deux « pets » (animaux de compagnie) du camp. Une genette et un porc-épic ont effectivement élu domicile au campement et bénéficient chaque nuit des restes du repas.

Laurane Winandy – Ecovolontariat en Afrique du Sud – 2008

Une fois par mois, on prend la direction de l’Afrique du Sud pour passer une semaine à Mapungubwe (bravo à celui qui prononce bien le nom du premier coup !) Une semaine où l’on retrouve un peu la civilisation et où l’on va suivre des rangers et des environnementalistes dans leur travail. Durant ce séjour, nous avons eu l’occasion de « tracker » lions et lycaons et de protéger une espèce d’arbre de la destruction par les éléphants.

Voilà une courte description de cette fabuleuse, mais trop courte expérience à la réserve. C’est parfois difficile et angoissant de quitter son petit confort pour partir à l’autre bout de la planète vers l’inconnu, mais c’est encore plus dur d’en revenir car, une fois qu’on découvre cet autre monde, on en devient vite accros. Et s’il y a une chose qu’on ne saurait emmener avec nous en pleine brousse c’est bien les tracas et tout le stress de la vie occidentale car là-bas seul le bonheur de vivre l’instant présent compte.

Laurane Winandy

Retour à la liste des témoignages

Tell your friends about this page:

Haut de la page ▲
Feedback
Vous semblez intéressé(e) par nos projets! Souhaitez-vous nous en dire plus ?
Avec plaisir! Pas maintenant, merci.