You are from: United States, Go to our American website.

Volunteer OverseasVolunteer Overseas

Médecine vétérinaire & soins animaliers, Mexique par Marie Colombel

Aider des adolescents mexicains

Marie en mission écovolontariat au Mexique

Marie en mission humanitaire au Mexique

Mission soins animaliers Mexique

Ponte des tortues marines

Projet crocodile au Mexique

Relacher les bébés tortues

Sauvegarde d'animaux visctimes de traffic

Sorties nocturnes Mexique

Diplômée d’un master communication, je souhaitais faire un petit break avant de me lancer dans la vie active. Je voulais voyager mais je n’avais pas de destination précise. En regardant sur Internet, je suis tombée sur le site de Projects Abroad, je n’avais pas pensé à faire à de l’humanitaire mais les différentes missions et destinations proposées m’ont plu. Je me suis renseignée sur Projects Abroad, j’ai lu les différents témoignages et au final ce concept humanitaire et découverte d’un pays m’a séduite. Mon choix s’est porté sur le Mexique, 3 mois dans un pays inconnu et une mission différente chaque mois : ecovolontariat , mission humanitaire , et soins animaliers.

C’était mon premier voyage en solitaire ainsi que ma première expérience dans ces différents domaines. Ma plus grande peur était la langue, je parle un peu espagnol mais pas très bien l’anglais. Ces 3 mois étaient pour moi l’occasion de m’améliorer dans les langues mais aussi de découvrir de nouveaux horizons. Départ pour le Mexique à la mi-septembre, arrivée à l’aéroport de Guadalajara où Jorge, un responsable de Projects Abroad, m’attendait avec un accueil chaleureux. Je me suis vite aperçue de la chaleur qu’il faisait même si c’était le soir, changement de climat par rapport à la France ! Pour cette première nuit, je suis allée dans une famille d’accueil où j’ai rencontré une autre volontaire qui allait également au camp de tortues le lendemain pour la mission « Ecovolontariat ».

Ecovolontariat

La première nuit a été courte, je me suis levée de bonne heure pour 4h d’autobus pour rejoindre le camp « El Chupadero ». Le trajet fut intéressant malgré la chaleur, il faisait très chaud pour un matin, j’ai découvert de nouveaux paysages et un aperçu des Mexicains qui m’ont paru d’une grande gentillesse et d’une grande simplicité. Arrivés à la gare de Tecomán, le responsable des volontaires, Roberto, nous attendait pour nous emmener au camp, à 15-20 minutes de la ville. Arrivée à destination, changement de décor : plage, mer, soleil, sable noir, chaleur, humidité et vent ! Dépaysement assuré en 1 journée.

Le camp est d’une grande simplicité avec deux bâtiments dont un avec étage pour le personnel du camp et la cuisine et l’autre pour ranger du matériel dont les valises, deux piscines pour les tortues malades, le coin « dortoir » avec quelques tentes, les sanitaires et 2 emplacements pour les nids artificiels des futurs œufs de tortues. Autour du camp il n’y a qu’un bar de pêcheur qui se trouve au bout du chemin. Pas un seul bruit de « civilisation », l’avantage c’est d’avoir le bruit des vagues, celui des oiseaux et la nature ! Deux personnes représentent Projects Abroad : Oliver, responsable du camp et Roberto, responsable des volontaires, et quelques employés mexicains qui habitent aux alentours du camp.

Les journées sont pratiquement identiques : lever vers 8h30, si des œufs ont été récoltés la nuit nous les enterrons dans les nids artificiels dédiés et ensuite nous faisons un petit nettoyage du camp. Tous les jours, Oliver ou Roberto vont à la ville, nous avons la possibilité de les accompagner pour aller sur Internet, faire des courses ou visiter la ville… Nous avions environ 2h30 pour profiter de ce temps libre à la ville.

Retour au camp en début d’après-midi où nous mangeons puis nous avons de nouveau un temps libre, environ 2h. En fin d’après-midi quand il fait moins chaud, nous faisons une activité commune : nettoyer les nids artificiels pour récolter les « bébés tortues », enlever les œufs qui n’ont pas éclos. Les œufs éclosent environ 6 semaines après et il y peut y avoir entre 40 et 120 œufs par nid, la quantité varie en fonction de l’espèce de la tortue. Les bébés tortues sont ensuite relâchés à la mer, c’est un moment magique et privilégier de les voir aller à la mer, elles se repèrent rapidement et vont à la mer toutes seules. Une ou deux fois par semaine, nous allons à la lagune qui est à côté du camp pour recenser les différentes espèces d’oiseaux. Nous allons sur la lagune ou dans la mangrove pour voir les oiseaux à l’aide d’une barque. Nous avons d’autres activités en fonction du travail à faire sur le camp (nettoyer le camp, démolir un bâtiment, enlever les branches de palmier…).

Le soir, à tour de rôle, chaque volontaire part en patrouille pour récolter les œufs des tortues, deux patrouilles ont lieu : à 23h ou à 5h. Le volontaire part avec un responsable, en quad, patrouiller les 25 km de plage. Le temps de patrouille varie en fonction du nombre de tortues qui ont pondu, elle peut aller jusqu’à 3h-4h. Nous repérons qu’une tortue a pondu grâce aux empreintes qu’elle laisse sur le sable lorsqu’elle sort de la mer. Il ne nous reste plus qu’à aller chercher les œufs dans le nid. Pour chaque nid, une fiche est remplie pour indiquer la date, le lieu, le nombre d’œufs, l’espèce de la tortue. Cette fiche sert de suivi jusqu’à la naissance des bébés tortues. Je suis allée pendant la haute saison (juillet à octobre), j’ai vu des tortues pondre ou avoir pondu pratiquement à chaque patrouille. Comme pour le relâchement des bébés-tortues, voir une tortue pondre est un moment inoubliable et extraordinaire.

L’autre grande activité de cette mission c’est la « Ferme aux Crocodiles », elle est également ouverte au public. Nous y allons tous les jeudis matins. Cette ferme est composée d’un lac où vivent environ 300 crocodiles en totale liberté (ce lac est protégé par un enclos) et de « bassins » où nous pouvons observer ou nous occuper de crocodiles, ils vont de la taille bébé à la taille adulte. Nous avons aussi des activités à faire : nettoyer la promenade autour du lac ainsi que les bassins des crocodiles, recenser les nids autour du lac. J’ai eu l’occasion de prendre un bébé crocodile dans mes mains, moment particulier et assez inhabituel. Un soir par semaine nous pouvons venir à la ferme où nous allons sur le lac dans une barque pour recenser le nombre de crocodiles présents dans le lac.

Ce premier mois est passé très vite mais j’ai pu prendre conscience que récolter les œufs de tortues s’avère utile et important, il est préférable de les récolter le plus rapidement possible pour éviter que les animaux les mangent ou que des personnes les volent pour les revendre. Il en va de même pour les crocodiles, c’est également une espèce protégée mais qui subit les ravages de l’homme. Les protéger s’avère utile mais la population n’en a pas forcément conscience. Vivre un mois sur une plage est quelque chose d’extraordinaire, le rythme ou les conditions de vie sont différentes des nôtres mais être au calme et proche de la nature fut une expérience agréable et appréciable.

Mission humanitaire

Pour la mission humanitaire, je suis allée à Ciudad Guzman, la ville se trouve à mi-chemin entre Técomán et Guadalajara, à 2 heures en bus. Avec Jous, le responsable de Projects Abroad de Ciudad Guzman, nous avons fait le tour de la ville en voiture, le tout en m’expliquant ma mission, nous sommes allés au centre pour me présenter au personnel ainsi qu’aux adolescents.

A mon arrivée, ma famille d’accueil a été très accueillante, chaleureuse, gentille, souriante... Il y avait deux autres volontaires, une Allemande et une Australienne, ainsi que deux Mexicaines qui faisaient leurs études à Ciudad Guzman. La famille ne parlait qu’espagnol, ce fut pour moi l’opportunité de m’améliorer. Nous arrivions à nous comprendre même si je ne savais pas tous les mots, les Mexicains sont assez patients, compréhensibles sur ce point et répètent s’il le faut. J’avais les clés de la maison, je pouvais aller et venir comme je voulais. Les déjeuners étaient partagés en famille, j’ai pu goûter à d’autres spécialités mexicaines. La maison se trouvait à 5 minutes à pied du centre ville, ce qui était agréable pour sortir. La ville était mouvementée, bruyante et remplie de monde à n’importe quelle heure du jour de la semaine à cause des festivités pour Halloween et le 1er novembre. Il y avait beaucoup de festivités durant cette période.

Pour cette mission, j’étais dans un centre de réinsertion pour adolescents qui avaient des problèmes d’addiction (alcool, drogue…). Il y avait environ une quinzaine d’adolescents entre 12 et 17 ans. Ils venaient des régions alentours et étaient ici pour 3 mois maximum. Ils étaient au centre 24h/24 et 7j/7, leur famille venait les voir une fois tous les 15 jours. Le centre les aidait à réapprendre à avoir une vie « normale » en faisant diverses activités et les aider dans la guérison de leur addiction.

Je travaillais de 9h à 13h30, je pouvais rester plus longtemps si je le voulais. Le centre appartenait au gouvernement mexicain, il y avait un registre à signer à mon arrivée et à mon départ en indiquant mes heures ; il y avait également la présence d’un militaire à l’entrée, il était là pour surveiller le centre et au cas où un adolescent s’échappe. Vu de l’extérieur le centre ressemble à une prison, des hauts murs avec fils barbelés, grilles aux fenêtres... J’ai été surprise à la fois par la présence de ce militaire et à la fois par le lieu, je ne m’attendais pas à ça, je ne pensais pas qu’il pouvait y avoir un danger quelconque et c’était la première fois que j’allais dans un établissement comme celui-ci.

J’étais avec une autre volontaire qui était là depuis 1 mois, elle les connaissait bien et m’a donc présentée à eux. La rencontre avec les adolescents s’est relativement bien passée même si j’ai eu le droit à des regards assez dévisageants et insistants. Mais au final ils étaient contents de voir une autre fille en dehors du personnel et qui plus est une étrangère ! Au départ il y a eu un peu d’appréhension et au fur et à mesure des jours, j’ai appris à les connaître et connaître leur histoire. Nous ne parlions qu’en espagnol même s’ils étaient intéressés par apprendre quelques mots en anglais ou en français.

Un planning était défini pour chaque jour de la semaine, des activités telles que l’école, des jeux, du sport… Je participais aux activités avec eux et les aidais quand je pouvais même dans leurs devoirs. Chaque semaine, ils avaient un bilan où le personnel encadrant (docteur, psychologue, professeur…) les notait selon des critères (hygiène, assiduité, comportement…) et où chaque adolescent racontait sa semaine. A la fin, une note était établie, chaque adolescent pouvait voir s’il avait progressé ou régressé. Les volontaires pouvaient assister à cette séance et dire ce qu’ils pensaient de sa semaine ou sur les adolescents. J’ai également fait deux excursions avec eux : la première était de 2 jours, excursion au volcan de Colima où nous avons dormi dans le parc du volcan. Au programme : aide au campement, jeux et chants autour d’un feu, excursion la nuit pour voir la nature et même les étoiles filantes, et une randonnée sur le volcan. Et la deuxième, une matinée au lac de Ciudad Guzman, au programme : promenade et détente autour du lac. Les activités hors du centre sont les seuls moments où les adolescents peuvent sortir même s’ils sont toujours accompagnés par le personnel.

Avoir passé 1 mois dans ce centre a été instructif, intéressant et enrichissant. Au fur et à mesure des jours, la peur de travailler avec des adolescents a disparu pour laisser place à des moments agréables, drôles… Ils sont curieux d’en apprendre sur toi, ton pays ou ta vie. Certains adolescents m’ont raconté leur vie ici au Mexique, pourquoi ils étaient là et c’est là que je me suis rendue compte des réelles différences de vie qu’il y avait entre nous. La vie ici est vraiment plus difficile, la culture ou la religion diffère de la nôtre, des valeurs ou mœurs qui ne sont pas les mêmes... Malgré toutes ces différences ainsi que celles de l’âge et un passé assez chargé pour certains, j’ai rencontré des adolescents généreux, adorables, souriants, attendrissants, ouverts… et j’ai gardé contact avec certains d’entre eux. Cette mission m’a permis de découvrir le quotidien d’une famille mexicaine « normale » avec ce côté généreux, accueillant… mais aussi la partie moins glorieuse du Mexique avec ces adolescents en difficulté et les problèmes qu’ils peuvent rencontrer. Je garde un très bon souvenir de ces différentes rencontres.

Soins animaliers

Pour mon dernier mois au Mexique je suis allée à Guadalajara, nouvelle famille et nouvelle mission m’attendaient. A mon arrivée j’ai été accueillie par Alejandro, un autre responsable de Projects Abroad, une personne d’une grande gentillesse. Le lendemain, j’ai fait le tour de la ville avec Jorge, où nous avons pu voir les principaux lieux à visiter, les restaurants, les magasins… et nous avons également été à mon nouveau lieu de travail.

Comme avec ma précédente famille, celle-ci a été d’une grande hospitalité, je faisais partie de leur famille pendant un mois, j’ai même participé au baptême de leur petite-fille. Il y avait une autre volontaire avec moi, une Belge qui parlait français. C’était une des premières fois que je pouvais parler de nouveau en français en deux mois et ça m’a fait plaisir. Ma famille ne parlait qu’espagnol aussi, nous arrivions à nous comprendre dans l’ensemble. La maison était à l’extérieur du centre ville, près du périphérique, je devais prendre le bus pour y aller soit environ 30-45 min. L’inconvénient c’était pour rentrer le soir quand il n’y avait plus de bus, prendre un taxi était obligatoire.

J’ai effectué ma mission dans un centre animalier qui appartient également au gouvernement mexicain. Même principe de registre et un policier pour surveiller les allées et venues ainsi que pour éviter tout vol au sein du centre par des personnes étrangères. Mes horaires étaient de 9h à 13h30, je pouvais également rester plus longtemps si je le voulais. Toutes sortes d’animaux étaient présentes : oiseaux d’espèces différentes, hiboux, faucons, perroquets, araignées, serpents, ratons laveurs, tortues, crocodiles, biches… Pour la plupart d’entre eux, ce sont des animaux qui sont capturés, trouvés blessés ou saisis par les forces de l'ordre mais aussi par des particuliers qui les amènent. Dans ce centre ils soignent les animaux pour les guérir et pouvoir les relâcher par la suite dans la nature, certains arrivent en mauvais état. Ce sont des personnes locales et expérimentées qui s’occupent de ce centre, des volontaires locaux sont aussi présents pour les aider. Des personnes très accueillantes et charmantes qui expliquent sans difficultés les tâches à faire et présentes pour répondre aux différentes questions.

Les activités principales du centre sont le nettoyage et la réparation si besoin des cages de chaque animal, la préparation de la nourriture pour chaque espèce d’animal et une activité dans le centre (exemple : nettoyage du bassin à tortues, enlever les mauvaises herbes…). Et nous avons également la possibilité d’assister aux soins des animaux ou de les soigner nous-mêmes si possible. Mon premier jour j’ai soigné des serpents en leur injectant un sérum contre les différentes infections qu’ils ont pu contracter auparavant. Ayant la phobie des serpents ce fut pour moi l’occasion de surmonter ma peur. Par la suite, j’ai réussi à en prendre un dans mes mains mais pas longtemps. J’ai pu également assister aux soins des oiseaux blessés, ainsi qu’à l’entraînement des faucons avant qu’ils soient relâchés dans la nature afin qu’ils retrouvent leur indépendance. Malheureusement je n’ai pas pu être présente lors des relâchements d’animaux dans la nature. Il y a également un deuxième centre où nous y allions qu’une fois la semaine pour donner à manger ainsi que nettoyer/réparer les cages des animaux. Ils sont ici pour être le moins en contact avec l’homme. C’est l’occasion de voir d’autres animaux. Les activités varient aussi en fonction des animaux présents, nous apprenons tous les jours sur eux et leurs conditions de vie.

Cette mission a été pour moi l’occasion de voir différentes espèces d’animaux et de pouvoir m’en occuper. Pour certains d’entre eux je n’en avais jamais vu auparavant. Mais aussi de prendre conscience que le gouvernement mexicain s’implique dans ce type de centre pour améliorer les conditions de vie des animaux et d’une manière les protéger. Malgré le manque d’argent et de personnel, les personnes qui y travaillent font un travail important et exceptionnel avec énormément d’implication, beaucoup d’entre eux consacrent de leur temps pour pouvoir soigner ces animaux.

A côté des missions, il y a bien sûr la vie mexicaine qui est assez mouvementée. Il y a énormément de choses à faire ou à voir. Nous avions nos week-ends de libre et c’était l’occasion de visiter le Mexique. Nous partions avec d’autres volontaires pour découvrir de nouveaux horizons. C’était l’occasion de visiter des lieux, rencontrer d’autres Mexicains, de manger dans différents restaurants pour goûter aux différents plats locaux, de faire la fête, de se baigner… Nous profitions aussi des soirs de la semaine pour nous retrouver entre volontaires, échanger sur notre mission, faire une activité entre nous…

Les personnes de Projects Abroad sont tout simplement adorables, toujours disponibles en cas de problèmes ou non. Nous pouvions aller à leur bureau quand nous voulions, ils sont toujours là pour nous accueillir à bras grands ouverts. Ils organisent également des soirées au bureau ou dans la ville, c’est l’occasion de nous retrouver une fois de plus et de partager un bon moment. Ils font en sorte que nous passions toujours un excellent moment et nous donnent envie d’aimer la ville. Ils sont tous sympathiques, professionnels et très dévoués à la réussite de notre séjour au Mexique ! Toutes les villes que j’ai pu visiter sont très belles et ont toutes une histoire, ce qui leur donne un charme. Elles sont toutes différentes les unes des autres. C’est l’occasion de rencontrer des Mexicains et de partager avec eux, ils sont très contents de voir des étrangers et de discuter. Ils s’intéressent à nous, à notre pays et à notre vie là-bas. Ce sont des personnes d’une grande gentillesse et d’une amabilité que nous n’avons pas beaucoup l’occasion de rencontrer. Ils sont très accueillants, généreux, chaleureux et ils aiment s’amuser.

Quant à la nourriture, elle est délicieuse. J’ai apprécié manger là-bas que ce soit dans mes deux familles d’accueil, sur le camp ou dans des restaurants. Il existe différents plats tous aussi bons les uns que les autres ! Malgré tout ce qu’on peut entendre sur le Mexique et notamment sur le côté « dangereux », je n’ai pas rencontré de problèmes là-bas. Je me suis sentie en sécurité et je n’ai pas eu de soucis. Après il y a une présence assez importante de la police ou de l’armée mais qui ne m’a pas effrayée pour autant.

Ces 3 mois au Mexique ont été très enrichissants, exceptionnels et inoubliables, j’en garde de très bons souvenirs. J’ai eu l’occasion de rencontrer des personnes d’autres pays et de pouvoir partager avec eux d’excellents moments. Ma première expérience dans l’humanitaire a été l’occasion pour moi de me rendre utile pour des causes que nous ne connaissons pas forcément en France. De prendre conscience que malgré les différences de vie ou de culture, les gens sont heureux de vivre avec une grande simplicité et une grande générosité. J’espère avoir l’occasion de retourner au Mexique un jour et de revoir les personnes que j’ai rencontrées là-bas.

Marie Colombel

Retour à la liste des témoignages

Tell your friends about this page:

Haut de la page ▲
Feedback
Vous semblez intéressé(e) par nos projets! Souhaitez-vous nous en dire plus ?
Avec plaisir! Pas maintenant, merci.