You are from: United States, Go to our American website.

Volunteer OverseasVolunteer Overseas

Mission humanitaire - Missions humanitaires générales, Népal par Valérie Tremblay

En tant qu’étudiante en développement international, une mission humanitaire à l’étranger allait de soi ! Ayant rédigée plusieurs essais sur l’Inde d’un point de vue géographique et sociologique, je songeais à partir vers ce magnifique « continent indien ». Tout m’attirait vers l’Inde : les gens, le Taj Mahal, le Gange, ainsi que la spiritualité. À mon plus grand regret, un pépin avec le gouvernement indien concernant le visa vint me mettre les bâtons dans les roues. Toutefois, je n’ai pas renoncé l’expérience incroyable qui m’attendait au bout de quelques mois. Je parcourrai la liste des destinations et un pays, voisin de l’Inde autant en territoire qu’en culture, piqua ma curiosité. En plus de cela, il s’avérait beaucoup moins cher que les autres pays pour 5 semaines !

Alors commença l’histoire de mon voyage au Népal.

Arrivée à l’aéroport de Katmandu, une voiture m’attendait déjà afin de débuter mon périple. On m’emmena dans un hôtel chaleureux au cœur de la capitale, soit le Prince Hôtel. Je fis accueillie comme une star par le personnel qui assura mon bien-être lors de mon séjour (assez court) chez eux. Qui aurait cru que le lendemain je me retrouverais déjà dans les rues achalandées de Katmandu à courir les « boutiques » ? Suite à ma séance de magasinage, on m’apporta finalement chez ma famille d’accueil.

L’HÉBERGEMENT

Valérie Tremblay

La maison rose et bleue à 5 étages me sembla très différente de l’architecture du Canada, toutefois, je ne pouvais pas lui enlever son charme. L’un des fils de la famille vint m’accueillir et me montra les lieux : une chambre au sous-sol comportant 4 lits, une salle de bain pour les volontaires, ainsi que la cuisine figurant au troisième étage. J’appris vite que la maison habitait normalement 6 personnes : Nita et son mari, leur 3 fils, ainsi que la copine de l’ainé. Cela est sans compter les volontaires qu’ils reçoivent, soit jusqu’à 7 par moment ! Évidemment, nous mangions tous les mêmes plats afin de ne pas se casser la tête. Au déjeuner, pain blanc quelques fois rôti, un œuf à la coq, ainsi que du thé, soit noir ou au lait, étaient au menu. Pour le lunch, celui-ci était fourni par l’endroit auquel on travaillait. Enfin, le souper consistait principalement au Dal Baht, c’est-à-dire du riz blanc servi avec une soupe aux lentilles et des légumes au curry.

Voici quelques conseils à suivre dans une maison népalaise :

  • Trainer avec soi son papier de toilette lorsqu’il est requis
  • Ranger ses effets personnels de valeur lorsqu’on doit quitter la maison
  • Ne jamais boire ou brosser ses dents avec l’eau du robinet
  • Enlever ses souliers avant de rentrer dans la maison
  • Se laver les mains avant de manger
  • Remercier la famille à la fin de chaque repas (« Dhan ya baht »)
  • Saluer la famille à votre arrivée et départ de la maison (« Namaste »)
  • Ne pas « abuser » de la connexion Wi-Fi (évitez YouTube, Netflix, etc.)
  • Avoir une lampe de poche sous la main lors des nombreuses pertes de courant
  • Porter des sandales lorsque vous entrez dans la salle de bain
  • Vaporiser du « spray » anti-insectes avant d’aller dormir

LE TRAVAIL

Ayant choisie le projet « General Care », j’avais pu m’informer quelques semaines avant mon départ de l’endroit où j’allais travailler, soit MSPN – The New Life Center. Le titre parle pour lui-même ; l’endroit sert comme deuxième maison aux familles atteintes du VIH ou sida. Le tout prenait place dans une maison contenant le personnel du centre, les familles, ainsi que les volontaires. On y trouvait : un bureau administratif, une cuisine, la salle à manger, 2 salles de bain, une infirmerie, 2 grandes chambres, un balcon et une pièce pour les volontaires. Aussitôt arrivée, je fis la rencontre du personnel administratif, soit Sudha et Maha. Elles me montrèrent les lieux et me présentèrent ainsi aux habitants du centre. C’est alors que je rencontrais les enfants qui changèrent le déroulement de mon séjour au Népal : Bhupendra, Gobinda, Sanju, Sabina, Anish, Abinash, Rakesh, Anjila, Manish, Aditya, Ukesh, Rami et Janaki. Tous avaient une histoire assez semblable, mais ils ont su me toucher de manière diffèrente lors de ces 5 semaines à leurs côtés. En effet, j’étais chargée de ceux-ci de 10h à 13h, du lundi au vendredi. Mon rôle en tant que bénévole consistait principalement à occuper leur temps à l’aide d’activités éducatives afin d’améliorer leur hygiène et leur maîtrise de l’anglais.

Voici l’horaire de chaque journée au MSPN :

  • 10h à 11h : activités éducatives (exemple : « flash cards », bonhomme pendu, lecture, etc.)
  • 11h à 12h : activité sportive (exemple : badminton, bicyclette, corde à danser, quilles, etc.)
  • 12h à 13h : lecture et coloriage

LE SOUTIEN DU PERSONNEL

Je dois avouer qu’à plusieurs moments de mon stage l’aide du personnel de Projects Abroad me fut essentielle. En effet, après la première semaine au Népal, j’eus mon tout premier choc culturel. Il va de soi que mon pays d’origine n’a rien de semblable à un pays asiatique, loin de là. Face à ce dépaysement, j’appelais mes parents en larmes, les priant de raccourcir la durée de mon séjour. Me sachant impulsive, ceux-ci décidèrent alors de contacter Projects Abroad afin qu’ils puissent remédier à la situation de crise dont je me trouvais. Quelques coups de téléphone plus tard, je fus contactée par mon agent de liaison au Népal. Celui-ci m’assura que quelqu’un viendrait à ma rencontre le lendemain afin de discuter ce qui me tracassait. Après 20 minutes de discussion avec Georgi, j’étais prête à faire face de nouveau au Népal ! De plus, il faut dire que la technologie népalaise et la nôtre n’est pas du tout la même. À deux reprises, mon téléphone acheté à Katmandu cessa de fonctionner. Toutefois, à chaque fois, un membre de Projects Abroad s’est déplacé afin de le remplacer sans coût. Aussi, chaque semaine prenait place une rencontre entre les membres des projets « General Care » et enseignement. Celle-ci permettait à chacun de s’exprimer sur ses craintes et questions concernant son stage à l’aide du personnel de Projects Abroad. Il faut dire que leur soutien fut primordial pour tous !

Valérie Tremblay

Retour à la liste des témoignages

Tell your friends about this page:

Haut de la page ▲
Feedback
Vous semblez intéressé(e) par nos projets! Souhaitez-vous nous en dire plus ?
Avec plaisir! Pas maintenant, merci.