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Cours d’éwé au Togo

Prendre des cours d’Ewe au Togo

De même que le wolof au Sénégal, l’éwé est la langue la plus parlée au Togo, même si le français y est encore une langue officielle, héritage de son passé d’ancienne colonie française. En tant que francophone, vous n’aurez pas de difficulté particulière à communiquer avec votre famille d’accueil, notre équipe locale, les responsables de votre projet. Mais dès vos premiers contacts avec les enfants, les personnes démunies, ou les habitants de zones plus rurales, vous apercevrez vite que ce qu’ils disent vous échappe : ils parlent éwé.

Parlée au Togo et au Ghana par plus de 3 millions de personnes, l’éwé est une langue tonale et la langue la plus utilisée des langues gbe, parlées entre l’est du Ghana et le Nigeria. Bien vite, vous serez amené à apprendre quelques mots de la vie courante, votre oreille s’habituera à cette langue, et finalement, vous trouverez certainement utile d’aller plus loin et de véritablement faire un effort d’apprentissage de cette langue.

Plusieurs formules sont proposées pour apprendre l’éwé, permettant ainsi de s’adapter à vos besoins :

  • Formule de 14 heures à côté de vos heures de mission ou de stage
  • Formule de 30 heures
  • Formule de 60 heures (sur au moins 8 semaines de mission)

Des cours intensifs d’éwé peuvent être également organisés sur 2 ou 4 semaines.

Rendez-vous à la page d’introduction générale sur les cours de langues pour connaître le détail des différentes formules.

Apprendre l’éwé : les volontaires en parlent.

Presque tous les témoignages sur le Togo évoquent cette langue locale dont quelques mots appris permettent de connaitre plus profondément la culture togolaise et de faciliter l’intégration auprès de la population :

« J’ai appris les chansons qu’ils chantaient entre eux en éwé (même si je chantais pas mal de charabia) » (Elodie Morbois, mission humanitaire)

« C’est une famille formidable qui m’a beaucoup appris et qui a su me faire partager les coutumes du pays, la langue locale « éwé » et la cuisine » (Jessica Adamczyk, mission humanitaire)

« Ils n’avaient pas peur de l’autorité (…). Cependant, je les ai bien surpris le jour où j’ai crié « mi bonou » au lieu de « taisez-vous ». La classe a éclaté de rire, puis elle avait l’air reconnaissant que je souhaite me rapprocher d’eux à travers l’éwé. Et je crois que ça a marché. » (Mélanie Werler, enseignement)

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