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Mission humanitaire - Missions humanitaires générales, Sénégal par Anne Lise Rotureau

Mission humanitaire, Sénégal par Anne Lise Rotureau Mission humanitaire, Sénégal par Anne Lise Rotureau Mission humanitaire, Sénégal par Anne Lise Rotureau Mission humanitaire, Sénégal par Anne Lise Rotureau Mission humanitaire, Sénégal par Anne Lise Rotureau Mission humanitaire, Sénégal par Anne Lise Rotureau Mission humanitaire, Sénégal par Anne Lise Rotureau Mission humanitaire, Sénégal par Anne Lise Rotureau

Le Sénégal, le pays de la « terranga », voilà le pays ou j’allais passer trois mois. Ayant arrêté mes études, je me suis lancée dans l’aventure avec Projects Abroad, pour me tester moi-même, la devise de Projects Abroad « Help, Learn, Explore » correspondant totalement à mes attentes. Arrivée tardive à l’aéroport de Dakar, l’excitation règne partout, des gens vous accostent pour vous porter vos bagages, c’est sûr, l’ambiance est là.

Tout de suite, j’ai été prise en charge par Papis, un des coordinateurs de volontaires du bureau de Projects Abroad à Saint Louis qui m’a tout de suite mise à l’aise, et ça, ça rassure beaucoup !! Nous avons passé la nuit à Dakar et nous sommes partis le lendemain matin en taxi 7 places direction Saint- Louis. Je peux vous dire que 4 heures dans un taxi 7 places, ça vaut le détour ! Arrivée à Saint Louis, je fus emmenée dans ma famille d’accueil pour manger et me reposer l’après-midi, ce fut le moment de mon premier repas sénégalais, je m’en souviendrais toujours. La famille m’a tout de suite mise très à l’aise et manger dans un même plat permet au moins de rassembler les membres d’une famille ensemble.

Et puis à partir du lendemain, mes trois mois sont passés à une vitesse folle. Tout d’abord, avec d’autres volontaires, nous avons travaillé sur le chantier de rénovation d’une maternelle. Pinceaux, peintures, dissolvants, ponçage… tout ça alors que la plupart d’entre nous n’avions jamais fait de peinture de notre vie, ce fut une expérience très amusante et surtout nous étions fiers du résultat et fiers que les enfants aient une belle salle de classe à la rentrée scolaire.

Ensuite j’ai travaillé au centre des Talibés, qui sont les enfants de la rue, élevés par un marabout avec une éducation coranique. Nous devions les soigner avec le peu de moyens que nous avions, nettoyer leur daara ( l’endroit où ils vivent) et le vendredi c’était le jour du goûter, tous les talibés venaient manger du pain et du chocolat et nous, les volontaires « Toubabs »( les blancs) et les volontaires sénégalais du centre, dansions, chantions, c’était un parfait moment de détente et d’amusement pour nous tous ! D’ailleurs mention spéciale au centre des Talibés qui travaille avec peu de moyens mais les volontaires Sénégalais et leur directeur gardent toujours le sourire et surtout aiment les enfants !

J’ai ensuite travaillé dans une école maternelle, l’école maternelle Sidi Ndiaye, une école composé de 5 classes avec en moyennes 50 enfants par classe. Une fois le cap de la langue passé (le wolof est assez facile à apprendre et comprendre si on connait les mots de base, je peux dire merci à ma famille d’accueil !), ce fut une super expérience. Evidemment il faut développer sa créativité pour faire en sorte que 50 petits bouts nous écoutent, mais avec des chansons, des dessins, des activités sportives et le travail en collaboration avec les « tatas » (les maitresses), je n’ai pas vu passer mes deux mois et demi là-bas. Le matin j’allais à l’école de 8h à 13h, et on commençait toujours par le lever de drapeau et l’hymne sénégalais.

L’après-midi, en général, après le repas et le thé (toujours les 3 tasses, un délice) j’allais en ville préparer des activités pour le lendemain. Souvent avec d’autres volontaires, on s’échangeait des idées, c’es très important surtout d’échanger avec les autres. J’ai aussi fait du basket avec les jeunes de l’école (tous plus jeunes mais plus grands que moi par la taille !), très marrant de voir que l’on ne parle pas forcément la même langue mais que grâce au basket on pouvait se comprendre facilement.

Et puis le reste du temps, on se voyait entre volontaires, les soirs pour les drinks organisés par Projects Abroad, le diner social à chaque fin de mois avec les membres du staff, les week-ends expédition (désert, petite côte, Touba..), je suis même partie avec d’autres volontaires quatre jours à Dakar pour visiter…

Et puis j’ai aussi passé beaucoup de temps avec ma famille d’accueil qui fut géniale et que je considère aujourd’hui comme ma deuxième famille et avec qui j’ai des contacts réguliers. Beaucoup de temps aussi avec le staff du bureau, ce sont des gens super qui sont là pour nous, les volontaires 24h/24. Aujourd’hui je suis rentrée, je peux tirer comme bilan que mes objectifs sont atteints, j’ai appris, aidé et exploré et surtout ça m’a motivé à reprendre mes études. C’est un voyage que je n’oublierais jamais et j’ai déjà comme projet de repartir, et bien-sûr avec Projects Abroad.

Anne Lise Rotureau

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